AMERICA ?

AMERICA ?
HACKING DEMOCRACY

Les attentats du 11 Septembre 2001 feraient-ils partie d'un projet tellement vaste, que celà en dépasse même l'entendement ? Et si toute l'actualité mondiale reposait sur une énorme conspiration digne d'un grand blockbuster politique ? Et bien, la réponse, et la plus probable et la plus réfutée, est, OUI !
Certes on est toujours dans un état de suspicion, des centaines de documents sur l'Intenet affluent, mais toujours en place un président responsable de milliers de morts en Irak, un président responsable d'une situation politique extrêmement grave, responsable de la destruction de centaines de familles. Guerre en Afghanistan, guerre en Irak, et très possible celui qui a commendité les attentat du World Trade Center et du Pentagone. Georges W. Bush est au pouvoir depuis près de 8 ans. Mais pas seulement lui, tout un régime. Un régime qui contrôle tout le pays et influence le monde entier. Des organismes indépendants décident de l'armement, des guerres, décident de tout dans un pays renonçant à toute intégrité politique.
Les élections primaires 2008. Des flash-backs. 2000 & 2004. Elections truquées ? Très probable, surtout au vu de ce documentaire très polémique, diffusé en 2006 sur la chaîne privée HBO, l'équivalent de Canal+ pour ses programmes provocateurs.
Une dame, Bev Harris, grand-mère, tombe, par hasard sur Internet faisant des recherches sur les élections présidentielles de l'an 2000, sur les fichiers secrets de l'entreprise de production de machines de votes Diebold, et ce qu'elle découvre pourrait bien être la base de la situation politique actuelle des Etats-Unis : les votes seraient truqués, les machines pas du tout fiables. L'entreprise crie bien sûr au vol de ces données, et surtout réfute toutes ces accusations de mauvais fonctionnement de ces apparareils dis à la "pointe" de la technologie.
Obnubilée par cette affaire, elle décide d'enquêter sur ces votes, sur toute cette machinerie que sont ces élections improbables de 2000 et 2004 ( 2008 ? ). Elle demande aux experts et réussit à démontrer que le programme utilisé est une grosse arnaque. Des votes comptabilsés n'importe comment. 6 nons, 2 ouis. En sortent de la machine 7 ouis, 1 non. C'est le constat alarmant que nous livre la fin de ce reportage lors d'un essai d'une machine prise au hasard, sous contrôle d'une caméra filmant les participants. Evaluez ça sur des millions de votes, 80% du territoire sous la tutelle électorale de ces machines, et on obtient la fin de la démocratie. Mais le pire, c'est que les grands dirigeants ne voient rien, accusent un coup médiatique et politique vain afin de faire renverser la politique actuelle. Ils ne voient que leurs propres intérêts, aucunement celui du peuple bafoué par les mensonges et la corruprion de son propre pays. Le parti républicain, parti actuellement au pouvoir depuis 8 ans a versé des fonds à cette fameuse entreprise Diebold qui ne jure que par le secret de la fabrication de ses engins. Il est strictement interdit d'ouvrir les machines par qui que ce soit, d'après eux pour prévenir d'un piratage de quelqu'un aux attentions les moins louables. Il semblerait en définitive que les objectifs soient autres : la protection par la loi de la compagnie frauduleuse. Au regard de ce documentaire extrêmement bien détaillé, fort bien documenté, on se dit que le contrôle et la manipulation du peuple est le premier abord d'un pays dont le drapeau flotte dans un ciel noir de corruption.
George W. Bush aurait été élu sur les bases de votes truqués, et celà deux fois de suite. Un an après les élections du millenium, les attentats les plus meurtriers de toute l'Histoire ont défigurés New York, meurtris ses habitants. D'autres documentaires en disent long sur l'origine de ces attaques, et surtout à quel point on vit dans un époque trouble.
La démocratie, et il est maintenant évident, n'appartient qu'aux politiciens et qu'aux bureaucrates. Le signe que nous tous, nous ne sommes que les pentins de nos dirigeants, et surtout, que l'émergeance de ces documentaires, de la vérité, ne changent presque en rien ce système crapuleux. Effrayant.

Pour visionner le documentaire en ligne, cliquer : HACKING DEMOCRACY

note : ★★★★

IMDB rating : 8.0/10
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# Posté le samedi 15 mars 2008 14:23

Modifié le samedi 15 mars 2008 16:13

YOU CAN'T STOP THE BEAT

HAIRSPRAY SOUNDTRACK

Si High School Musical a remis au goût du jour la comédie musicale à la télévision grâce à deux volets géniaux quoi que les adultes en diront, c'est bel et bien un très bon moment qu'on passe en compagnie de ces lycéens. Alors si Disney Channel a eu le bon goût de faire ces programmes, dont un troisième à la fin 2008, le cinéma lui aussi a droit à son grand morceau de bravoure. Moulin Rouge était le plus grand et ambitieux film musical de ces dernières années, il est désormais égalé par Hairspray, énorme entreprise, digne successeur, et très supèrieur, à Grease. Puissant, entraînant, génialement réalisé, les sièges de la salle de ciné devraient être interdits tellement l'envie de danser se fait sentir. Un régal pour les yeux et les oreilles. La BO, géniale, fait figure de nouveau standard dans le genre des comédies musicales. Très inspiré du musical de Broadway, précédemment réalisé par John Waters en 1988, hélas très mauvais, la version 2007 dépasse toutes les comédies musicales des années 1990 et 2000 à l'exception du film de Baz Luhrmann.
Les acteurs sont géniaux. A commencer par le très "HSM" Zak Efron, génial et charismatique dans son rôle de minet chantant des sixties, et bien sûr Nikki Blonski superbe en fille célébrant sa difference. Les autres, et bien, il s'agit juste de John Travolta, Michelle Pfeifer, et Christopher Walken, en passant par Queen Latifah et James Marsden. Un grand cru, à ne surtout pas râter quand on adore ce genre de cinéma. C'est mon cas, et j'assure qu'il s'agit de l'un des meilleurs films musical depuis près de 20 ans.

Voir l'article du film : HAIRSPRAY
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# Posté le vendredi 14 mars 2008 09:40

Modifié le vendredi 14 mars 2008 10:07

LUX AETERNA

LUX AETERNA
REQUIEM FOR A DREAM

Un choc. Un electrochoc même. L'un des films les plus immersif sur la drogue. Atroce, choquant, d'une noirceur et violence psychologique rude, traumatisant, Requiem For a Dream happe le spectateur à travers le destin de quatre personnages suivant le rythme des saisons, du temps dégradé, du soleil à la dessente aux enfers.
La drogue sous toutes ses formes. L'addiction. Les drogues dures, la dépendance omniprésente dans une société vouée au suicide. Portrait peu reluisant d'une civilisation dépressive, chroniques, la solitude, la chûte ; omnubilés par tant de souffrance. Caméra virtuose ultra saccadée, très proche du clip, partis pris audacieux servant avec tacte le propos d'un des films les plus dur à voir. Darren Aronofski signe là l'un des plus grands films intimistes, proche de l'expérimental, un véritable chef-d'oeuvre. On ne sait pas si on doit le remercier d'autant nous matraiter, surtout au vu du quart d'heure final, l'un des plus dur du Cinéma. Il nous attrape et nous force à voir le destin cauchemardesque, défiguré, vision presque fantômatique du rêve brisé, de la vie bouffée par la cruauté du monde, du bonheur perdu et ephémère.
Des acteurs éblouissants de vérité. Ellen Burstyn époustouflante, Jared Leto crucial et Jennifer Connelly sublime. Techniques audacieuses, cohérence avec le son, la musique, les dialogues, l'ambiance et l'image, une symbiose mettant en avant au plus près cette tragédie urbaine, doublée d'une partition éblouissante de Clint Mansell, must de la musique de film minimaliste. Un très grand film.

note : ★★★★★

cote RottenTomatoes : 78%

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# Posté le mercredi 12 mars 2008 20:01

Modifié le jeudi 13 mars 2008 09:03

ARTICLE, NAISSANCE DE INTO THE WILD

ARTICLE, NAISSANCE DE INTO THE WILD
Death of an Innocent
How Christopher McCandless lost his way in the wilds

By Jon Krakauer

James Gallien had driven five miles out of Fairbanks when he spotted the hitchhiker standing in the snow beside the road, thumb raised high, shivering in the gray Alaskan dawn. A rifle protruded from the young man's pack, but he looked friendly enough; a hitchhiker with a Remington semiautomatic isn't the sort of thing that gives motorists pause in the 49th state. Gallien steered his four-by-four onto the shoulder and told him to climb in.

The hitchhiker introduced himself as Alex. "Alex?" Gallien responded, fishing for a last name.

"Just Alex," the young man replied, pointedly rejecting the bait. He explained that he wanted a ride as far as the edge of Denali National Park, where he intended to walk deep into the bush and "live off the land for a few months." Alex's backpack appeared to weigh only 25 or 30 pounds, which struck Gallien, an accomplished outdoorsman, as an improbably light load for a three-month sojourn in the backcountry, especially so early in the spring. Immediately Gallien began to wonder if he'd picked up one of those crackpots from the Lower 48 who come north to live out their ill-considered Jack London fantasies. Alaska has long been a magnet for unbalanced souls, often outfitted with little more than innocence and desire, who hope to find their footing in the unsullied enormity of the Last Frontier. The bush, however, is a harsh place and cares nothing for hope or longing. More than a few such dreamers have met predictably unpleasant ends.

As they got to talking during the three-hour drive, though, Alex didn't strike Gallien as your typical misfit. He was congenial, seemed well educated, and peppered Gallien with sensible questions about "what kind of small game lived in the country, what kind of berries he could eat, that kind of thing."

Still, Gallien was concerned: Alex's gear seemed excessively slight for the rugged conditions of the interior bush, which in April still lay buried under the winter snowpack. He admitted that the only food in his pack was a ten-pound bag of rice. He had no compass; the only navigational aid in his possession was a tattered road map he'd scrounged at a gas station, and when they arrived where Alex asked to be dropped off, he left the map in Gallien's truck, along with his watch, his comb, and all his money, which amounted to 85 cents. "I don't want to know what time it is," Alex declared cheerfully. "I don't want to know what day it is, or where I am. None of that matters."

During the drive south toward the mountains, Gallien had tried repeatedly to dissuade Alex from his plan, to no avail. He even offered to drive Alex all the way to Anchorage so he could at least buy the kid some decent gear. "No, thanks anyway," Alex replied. "I'll be fine with what I've got." When Gallien asked whether his parents or some friend knew what he was up to—anyone who could sound the alarm if he got into trouble and was overdue—Alex answered calmly that, no, nobody knew of his plans, that in fact he hadn't spoken to his family in nearly three years. "I'm absolutely positive," he assured Gallien, "I won't run into anything I can't deal with on my own."

"There was just no talking the guy out of it," Gallien recalls. "He was determined. He couldn't wait to head out there and get started." So Gallien drove Alex to the head of the Stampede Trail, an old mining track that begins ten miles west of the town of Healy, convinced him to accept a tuna melt and a pair of rubber boots to keep his feet dry, and wished him good luck. Alex pulled a camera from his backpack and asked Gallien to snap a picture of him. Then, smiling broadly, he disappeared down the snow-covered trail. The date was Tuesday, April 28, 1992.
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# Posté le mercredi 12 mars 2008 18:38

FRANCK LUCAS

FRANCK LUCAS
AMERICAN GANGSTER

En ces temps de cinéma farçi de mauvaises intentions, de studios verreux, de producteurs avares, de projets dont l'ambition n'atteint même pas la qualité d'un scénario excecrable du genre 10 000 B.C. en passant par Asterix aux Jeux Olympiques ou encore le tout navrant The Golden Compass. D'autres, de grands auteurs, inspirés, motivés, libres et talentueux, tels Paul Thomas Anderson, Sean Penn ou encore les frères Coen ont pondus les gros morceaux de bravoures de ce début d'année. Ridley Scott n'est pas en reste. Le réalisateur de Gladiator, Blade Runner et autres Stand by Me, a réalisé en fin d'année 2007 un énorme film de gangsters, noir, puissant, superbement interprêté.
La conquête d'Harlem par un parrain afro-américain, éliminant au passage la puissance de la pègre italiène. Débute à la fin des années 1960, s'acheve au début des années 1990. Drogue, police, trahison, ripoux, tout est fait, tout est entrepris pour garantir un grand polar, sobre, et surtout captivant du début à la fin. Denzel Washington toujours aussi charismatique, Russel Crowe excelle encore une fois, Josh Brolin en pourri excecrable est génial. 2h40 de bonheur, revival du gangster movie. Se range aux côtés des Infiltrés et surtout des chef-d'oeuvres de Coppola.

note : ★★★★

cote RottenTomatoes : 79%

# Posté le mercredi 12 mars 2008 11:51

Modifié le mercredi 12 mars 2008 12:08